Stigmatisation et la discrimination

Stigmatisation et discrimination – tel que rapporté par des professionnels de la santé mentale

Ce rapport a été préparé en 2007 par la Société pour les troubles de l’humeur du Canada (STHC). Il aborde les stratégies les plus efficaces pour réduire la stigmatisation et la discrimination associées à la maladie mentale et la toxicomanie parmi les fournisseurs de services sociaux et de santé.« Des rapports isolés sur le vécu des usagers et des familles par rapport à la stigmatisation et à la discrimination sont nombreux. En octobre 2006, lors de l’atelier sur la recherche en stigmatisation offert par la Société pour les troubles de l’humeur du Canada (avec le soutien de l’Institut des neurosciences, de la santé mentale et des toxicomanies, l’Agence de la santé publique du Canada et Santé Canada), l’attention a été tournée vers la définition des plus importantes priorités pour la recherche. »

Brochures sur la stigmatisation en diverses langues 

Le Queensland Transcultural Mental Health Centre (Centre de santé mentale transculturelle du Queensland) a réalisé des brochures portant sur la réduction de la stigmatisation disponibles en différentes langues (non disponibles en français). Le programme de réduction de la stigmatisation à l’intention des communautés multiculturelles fait appel aux valeurs culturelles et aux cadres de croyances afin de permettre aux collectivités de s’attaquer à ces problèmes de la façon la plus adaptée à leur situation.

Réduire la stigmatisation et la discrimination : Qu’est-ce qui fonctionne? Présentation d’exemples de pratiques exemplaires en lien avec des projets visant à enrayer la discrimination en matière de santé mentale (en anglais seulement)

Le contenu du présent rapport a été présenté à la conférence du Rethink / Institute of Psychiatry qui s’est tenue à Birmingham au Royaume-Uni. Le rapport résume les principaux points soulevés lors de conférence et décrit les programmes en place dans la communauté pour lutter contre la discrimination envers les personnes aux prises avec des problèmes de santé mentale.

Réduire la stigmatisation et la discrimination envers les personnes âgées souffrant de troubles mentau (en anglais seulement)

Ce document a été préparé par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en 2002. Il vise à mettre à notre disposition un instrument pratique pour aider à la réduction de la stigmatisation des personnes âgées atteintes de troubles mentaux. Il décrit la nature, les causes et les conséquences de cette stigmatisation. Il entend aussi promouvoir et proposer des politiques, des programmes et des initiatives pour combattre la stigmatisation. Ce protocole d’accord est destiné aux gouvernements, professionnels, membres d’organisations non gouvernementales (ONGs), médias, familles, personnes atteintes, au grand public – et toute personne qui se trouve dans une position de pouvoir aider à réduire la stigmatisation et la discrimination envers les personnes âgées présentant des troubles mentaux.

Réduction de la stigmatisation et de la discrimination : Interventions prometteuses

Extrait du résumé : Cet article soutient que la stigmatisation envers les personnes aux prises avec un trouble mental peut s’expliquer par la combinaison de problèmes liés à la connaissance (l’ignorance), aux attitudes (préjugés) et aux comportements (discrimination). Il identifie certains programmes qui peuvent s’avérer efficaces afin de réduire la stigmatisation et la discrimination, et ce, à différents niveaux : les personnes atteintes d’une maladie mentale et les membres de leur famille; le milieu de travail; et sur le plan local, national et international. Les preuves les plus solides dont nous disposons actuellement sur les conditions qui favorisent l’efficacité des interventions sont (i) l’établissement d’un contact social direct avec des personnes atteintes de maladie mentale sur le plan personnel et (ii) la mise en œuvre de programmes de sensibilisation au problème de la maladie mentale auprès de la population dans son ensemble. Le Dr Thornicroft aborde trois questions de base dans son article, soit 1) de quelle façon la discrimination et la stigmatisation affectent-elles les personnes aux prises avec un trouble mental? (ou quelle est la nature de cette stigmatisation/discrimination?); 2) comment les personnes présentant un trouble mental vivent-elles la stigmatisation et la discrimination?; et 3) quelles sont les interventions basées sur des données probantes qui se sont avérées efficaces en matière de réduction de la stigmatisation et de la discrimination? [Thornicroft G , Brohan E, Kassam A  and Lewis-Holmes E (2008) Reducing stigma and discrimination: Candidate interventions. International Journal of Mental Health Systems, 2:3 [Article connexe (en français) : XVe Colloque de l’AQRP, Résumé de la conférence du Dr Graham Thornicroft;  Stratégies éprouvées pour réduire la stigmatisation et la discrimination (http://www.aqrp-sm.org/colloque/resumes/xve/ouverture_xve_thornicroft-resume-fr.pdf)

Lutter contre la stigmatisation est la discrimination c’est lutter pour la santé mentale (en anglais seulement)

Cet article a été publié dans Canadian Public Policy (2005) en guise de numéro spécial de Mental Health Reform for the 21st Century (La réforme de la santé mentale au 21e siècle). Note : Seul les résumés sont disponibles en français. Cet article examine les origines du stigmate et de la discrimination et leurs répercussions majeures sur les personne atteintes d’une maladie mentale, ainsi que sur leur entourage. Nous portons notre attention sur les efforts qui sont faits au Canada pour réduire ce stigmate, efforts dont il n’est pas fait mention dans les rapports du Comité permanent du Sénat sur les affaires sociales, la science et la technologie. L’article se termine sur dix leçons visant à la réduction du stigmate, destinées à la fois à examiner attentivement les expériences canadiennes et à fournir et à orienter les futurs débats sur les politiques à suivre. Après réflexion sur l’expérience canadienne et internationale, il apparaît particulièrement important de reconnaître que les campagnes «génériques» sont, pour la plupart, inefficaces, et que les programmes doivent être centrés sur des groupes sélectionnés.

Personne n’est à l’abri de la maladie mentale (en anglais seulement)

Like Minds, Like Mine est un programme d’éducation publique visant à réduire la stigmatisation et la discrimination associées à la maladie mentale. Il est dirigé par le ministère de la santé de la Nouvelle-Zélande et mis en œuvre par les organisations nationales et régionales. Il combine l’action communautaire au niveau local aux stratégies nationales et d’activités auprès des médias, incluant une campagne de publicité télévisée. Le plan national 2007-2013 de Like Minds, Like Mine, met à jour le précédent plan national et précise les orientations de Like Minds jusqu’en 2013. Il fixe des objectifs sur le plan sociétal, organisationnel et individuel auxquels s’ajoutent un certain nombre de mesures et d’initiatives visant à réduire la stigmatisation et la discrimination associées à la maladie mentale. On peut trouver des ressources supplémentaires et des vidéos sur le site Web du projet.

Passons à l’action : Lutte contre la stigmatisation et la discrimination (en anglais seulement)

Ce rapport a été préparé en 2007 par un groupe de consultants pour la Commission de la santé mentale du Canada (CSMC). Il contient des recommandations pour lutter contre la stigmatisation et la discrimination dans le contexte canadien. Il examine également la documentation et les programmes de lutte contre la stigmatisation à l’échelle internationale, cerne la recherche fondée sur les données probantes et les pratiques prometteuses en matière de lutte contre la stigmatisation, évalue les initiatives canadiennes de luttes contre la stigmatisation et fournit des recommandations pour orienter les approches à adopter dans le futur.

Orientations de la WPA sur comment lutter contre la stigmatisation de la psychiatrie et des psychiatres

L’un des objectifs inclus dans le plan d’action 2008-2011 de la WPA, adopté par l’assemblée générale de la WPA, est d’améliorer l’image qu’ont de la psychiatrie et des psychiatres les professionnels de la santé, le grand public, les décideurs en santé et les étudiants des professions médicales (1,2). Dans la poursuite de cet objectif, le président de la WPA a mis sur pied un groupe de travail auquel il a confié le mandat de définir des orientations relatives aux moyens à mettre en œuvre pour lutter contre la stigmatisation de la psychiatrie et des psychiatres. Ce document passe en revue les connaissances actuelles dans le domaine et dresse une série de recommandations sur ce qui peut être fait pour s’attaquer à ce problème.